A l'heure où les médias dominants et des partis de l'extrême droite et de l'extrême centre exploitent la mort d'un jeune néofasciste lyonnais en dépit de nouveaux témoignages et vidéos qui démentent la version du groupuscule néofasciste Némésis;
A l'heure où cette exploitation sordide donne des ailes à des groupes néonazis pour saccager des permanences de LFI, faire des alertes à la bombe au siège national ou menacer élu-u-s et militant-e-s de LFI...
Il est temps d'informer ces charognards - pour qui la mort d'un fasciste compte plus que celle d'un militant de gauche ou d'une personne racisée, si j'en juge le bruit médiatique pour l'un et le silence médiatique pour les autres - que la manipulation médiatique et politicienne ne fonctionne pas.
Ne nous y trompons pas, cette campagne médiatique est une étape supplémentaire pour faire barrage au seul parti de gauche anticapitaliste susceptible de l'emporter en 2027.

Dans ce contexte politique délétère, les 15 et 22 mars 2026, nous voterons sans hésitation pour LFI, plus précisément pour Sophia CHIKIROU à la mairie de Paris et Danièle OBONO pour le XVIIIème arrondissement de Paris pour des raisons locales et nationales :
BESOIN D'ALTERNANCE LOCALEMENT :
Les équipes conduites par le PS de Paris depuis 2001, soit plus de 25 ans, sont à bout de souffle, à tel point qu'on voit même des candidat-e-s PS qui ont validé le budget le plus austéritaire (en ne votant pas la motion de censure) se pointer la gueule enfarinée à des rassemblements contre des fermetures de classes et des réductions d'effectifs d'enseignants : le cynisme du PS n'a aucune limite.
Dans bien des secteurs, rien ne différencie la gestion du PS avec celle d'une municipalité de droite. Même au niveau de l'emploi où, par exemple, le choix de la précarité règne dans le périscolaire, et, la gestion du personnel à flux tendus a parfois provoqué le pire. Des actes de pédocriminalité parce qu'en l'espèce, le recrutement s'effectue au dernier moment dans l'urgence, plutôt que celui d'agents publics par voie de concours ou de salarié-e-s en CDI après une sélection rigoureuse.
Il convient donc de remplacer cette équipe rincée aux choix contestables par celle de Sophia CHIKIROU. Elle s'appuie sur un programme chiffré qui ne manque ni de réalisme ni d'ambitions pour construire un Paris populaire et solidaire.
Arrêter les grands projets inutiles et la construction des bureaux, créer de nouveaux espaces verts dont Paris manque terriblement, en finir avec le scandale des 272 000 logements vides, etc. L'alternance politique permettra de donner un nouveau souffle en menant une politique de gauche et écologique.
UN ENJEU NATIONAL :
A Paris, la situation à gauche est anachronique avec un PS encore hégémonique dans les mairies des arrondissements et à la mairie centrale. Le microclimat municipal est tel qu'on se croirait encore sous Hollande. Car, il règne un PS de droite à Paris, vraiment de droite, néo-libéral qui n'a jamais critiqué le quinquennat de Hollande, et, au fond du fond, le macronisme.
D'ailleurs, certaines têtes pensantes du PS envisageraient une alliance avec la liste du parti de PHILIPPE, l'ancien 1er ministre de Macron. Et pourquoi pas avec DATI car c'est le PS qui lui permet de rester au ministère de la culture en ne votant pas la censure ?
Au sein du PS, le poids de la fédération parisienne est important en termes de moyens financiers et humains. Ces moyens pèsent sur sa ligne politique nationale. Il est donc temps d'imposer une cure d'austérité à ce parti et à ses élus et apparatchiks "socialistes". Cure d'austérité municipale qui se répercutera aux sénatoriales. C'est ce PS parisien qui a en partie pesé de tout son poids pour assurer la survie du gouvernement LECORNU en acceptant les pires budgets austéritaires pour l'école, l'action sociale ou la sécurité sociale. Ces élections municipales sont l'occasion de le sanctionner.
Voter pour les listes LFI à Paris et ailleurs !

