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L'auteure rappelle combien le volontariat est une notion très relative :

« S'il était véritablement possible de choisir, on pourrait travailler le dimanche. Mais en réalité, dans la vraie vie, (et non pas dans le monde théorique de ceux qui ont rédigés la loi), il n'est pas possible de choisir, le travail dominical est souvent imposé aux employés des enseignes de grande distribution, alors que ce sont des mères de familles qui ne le souhaitent pas, et qu'il s'agit d'une modification de leur contrat de travail.»

Elle rappelle les injustices sociales, au niveau salarial entre les salarié-e-s contraints de travailler le dimanche pour des clopinettes, comme les caissières d'Albertville, et le PDG du groupe Carrefour:

« le salaire en 2009 a été de 2,7 millions d'euros, sans oublier le bonus de 1,35 million d'euros, les stocks options : 130.000 unités à 33,70 euros et l'allocation de logement égal à 100.000 euros.»

Autant d'éléments qui montrent la pertinence du programme du Front de gauche, L'Humain d'abord, en l'occurrence avec l'interdiction du travail dominical et l'instauration du revenu et du salaire maximum.