En ce week-end pascal, à l'occasion du énième acte des gilets jaunes, la répression macronienne est montée d'un cran. La police du start up pouvoir a arrêté des journalistes au motif, par exemple, que l'un d'eux, Gaspard Glanz, aurait commis le crime de "faire un doigt" devant des représentants des forces de l'ordre... Garde à vue de 48...