Il faut être lucide.

Quand un président de la République invite pendant cinq jours un dictateur, qu'il lui rend tous les honneurs jusqu'à lui faire visiter officiellement l'Assemblée nationale.

Quand un président de la République s'abaisse à de telles bassesses pour tenter de décrocher quelques contrats d'une dizaine de milliards d'euros, il n'y a qu'un constat qui s'impose.

Un seul : La France est devenue un petit pays avec à sa tête un tout petit président.