Au-delà de cette polémique, la pratique des mères porteuses est interdite en France depuis 1994.

On comprend le désir d'un couple de recourir à la gestation pour autrui après avoir épuisé tous les recours médicaux pour donner naissance à leur propre enfant.

Mais que se passe-t'il si la mère porteuse change d'avis en cours de maternité ? Si elle souhaite garder l'enfant ou prétend avoir des droits sur l'enfant ? Si sa démarche n'est plus altruiste ?

Autoriser la gestation pour autrui ne reviendrait-il pas à autoriser l'ouverture d'un nouveau marché ? De permettre la location des ventres féminins et en définitive un type nouveau de prostitution?

Nos pas perdus n'ont pas un avis tranché sur cette question.

Une question qui s'est imposée dans les médias, fort opportunément... Il y a quelques mois, le divorce devant notaire avait lui aussi occupé la une des médias : l'Elysée aurait depuis abandonné ce projet. C'est la technique du vacarme médiatique...