C'est également une période d'intox, de rapports de forces, de pressions diverses et variées, à tous les niveaux. Du militant dit de base, employé municipal, à l'éléphant qui souhaite avoir un poste à la direction nationale du PS, en passant par un autre qui rêve d'une bonne place sur la liste pour les prochaines élections locales... Bref, le débat d'idées fait rage !

Arrivent ensuite les ralliements, plus ou moins, de dernière minute comme ceux de Moscovici à Delanoë et de Dray à Royal qui espèrent rejoindre la bonne écurie...

Il y a également ceux qui ne peuvent pas présenter leur motion au congrès. Ceux-là doivent s'allier avec un éléphant pour espérer gagner une place dans les instances dirigeantes, et peser dans le débat d'idées interne à la motion qu'ils ont rallié...

Pourquoi diable cette obligation de s'allier et de se dissoudre ? Le billet de Marc Vasseur l'explique très bien...

Les règles de fonctionnement interne au PS sont aussi démocratiques et permettent une aussi bonne représentativité que l'élection des sénateurs. Rien ne change.

Le congrès Reims risque de ressembler à l'université d'été de La Rochelle, puissance cube... : ça promet.