Aux termes des dispositions de ce décret, le conseil municipal adressera en préfecture une demande de création de PUCE. Il reviendra au préfet de notifier et motiver sa décision.

A priori, les préfets ont reçu des instructions pour faciliter la mise en place rapide des PUCE puisque le Figaro nous apprend que

"Les communes de l'unité urbaine de Paris, qui couvre Paris et une partie de l'Ile-de-France, vont pouvoir procéder à l'ouverture dominicale, selon la nouvelle loi, annonce aujourd'hui la préfecture de Paris."

                               (rue Custine Paris 18)

Malgré tout, l'opposition au travail dominical ne désarme pas nous apprend le site catholique et libéral, liberté politique qui cite jean-Marc Ayrault, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale :

« La définition par le préfet de la zone territoriale ouvrant droit à la création de PUCE comporte, outre Paris, 7 départements et 407 communes, soit une sur trois en Ile-de-France. Si l’on ajoute déjà les communes concernées par les arrêtés préfectoraux en PACA et NPDC, bien plus de 500 sont touchées. » L’élu appelle donc purement et simplement les collectivités locales à un sursaut, « renoncer au bénéfice de la loi du 10 août ».

Il faut donc poursuivre la lutte pour éviter la contagion du travail dominical par les PUCE... Une analyse que ne partagent tous les édiles socialistes comme le pointe le site du collectif des amis du dimanche...