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L'espoir qu'une gauche de gauche, résolument anticapitaliste, bouscule la soporifique musique électorale jouée par les médias dominants pour endormir le peuple.

Certes, il y a une part d'indécence à évoquer l'espoir d'une percée du Front de gauche quand des salarié-e-s sont victimes, une fois encore, du capitalisme néo-libéral et de la complicité du gouvernement de droite qui ne pense qu'à satisfaire les exigences de l'oligarchie.

255 salarié-e-s de Lejaby sont sacrifiés sur l'autel du capitalisme.

Là où autrefois le capitalisme se contentait d'à peine 5 %de taux de profit, aujourd'hui il exige au moins 15 %, d'où délocalisations et licenciements, non pas parce que l'entreprise n'est pas compétitive, mais parce que les actionnaires, en l'occurrence un fond de pension, ne sont jamais rassasiés.

Les frontistes ont beau éructer en vain, ce ne sont pas les immigrés qui piquent le boulot mais ce capitalisme que le FN protège. Souvenons-nous que Jean-Marie Le Pen a salué Reagan, l'un des pires ennemis de la classe ouvrière, et que dernièrement Marine Le Pen a été reçue par des ministres du milliardaire Berlusconi.

255 salarié-e-s sacrifiées, ce sont des familles qui risquent de s'enfoncer dans la misère, des enfants victimes collatérales, des situations individuelles dramatiques, une région qui perd de sa richesse, un pays son savoir-faire.

Dans ce contexte du sarkozisme, variante du capitalisme néo-libéral, tendance brune, où les Dalton de l'austérité s'empressent de réconforter les marchés en leur assurant que la dette sera remboursée au plus tôt, seul le Front de gauche propose LA RUPTURE.

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Est-ce l'effet de la présence militante du Front de gauche, d'une campagne commencée dès juin, du brillant passage de son candidat à l'émission des paroles et des actes, d'un vrai programme de rupture à l'austérité promise par les autres candidats ?

Mais, les choses bougent à gauche.

Depuis quelques temps, les assemblées citoyennes et les meetings connaissent une affluence grandissante qui sont autant d'indices bien plus significatifs que des sondages préparés par des instituts à la solde de l'oligarchie. D'ailleurs, la dernière réunion du comité du 18ème du parti de gauche confirme le ressenti favorable sur le terrain avec l'arrivée importante de nouveaux adhérents, prêts à militer...

En définitive, puisque le système se précipite dans le mur à coup d'austérité, d'injustices sociales et de récession, de plus en plus de gens ont conscience qu'avant qu'il ne soit trop tard, chacun, selon ses disponibilités, doit devenir acteur politique, plutôt que rester sujet passif d'un changement inéluctable.

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