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Tout est légal mais ce n'est pas moral... Alors oui, certaines choses vont être revus affirment le parrain du Luxembourg à la tête de l'Union européenne et son porte-flingue, ancien locataire à Bercy. Oui, revoir la liste des paradis fiscaux, en précisant bien qu'aucun membre de l'UE ne sera sur ladite liste... Et les éditorialistes de ne pas relever cette énormité !

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Quand on a lu Denis Robert et en particulier son appel de Genève ou Antoine Peillon et ces 600 milliards qui manquent à la France, il y a tout lieu d'être pessimiste quant à l'avenir. Les gouvernants des pays européens et l'Union européenne montrent leur manque de volonté à lutter contre cette forme de vol à grande échelle dont sont victimes les Etats et les citoyen-ne-s.

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Dès les premiers jours de chaque scandale, les politiciens qui se succèdent au pouvoir depuis plus de 20 ans s'indignent et font quelques promesses. Passé cette comm', la routine revient. De nouvelles niches fiscales sont créées et le verrou de Bercy toujours là.... Quant à l'austérité, elle est plus que d'actualité !

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Ainsi, au cours de la commémoration du 11 novembre dernier, le président de la République a été interpellé :

"J'ai deux étudiants, 21 et 24 ans. Ils vont payer pendant combien d'années pour la dette de la France et les retraites de leurs parents qui auront travaillé quarante ans pour avoir une retraite potable ?"

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Il a répondu ceci :

''"Ils auront tous le droit à une retraite potable et on doit se retrousser les manches pour relever ce beau pays. (...) Le progrès social, c'est celui qu'on peut se payer soi.”''


Circulez, y'a rien à voir !

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Dans cet échange, Macron, le super président des riches, raisonne et agit comme si ces 50 à 100 milliards d'euros par an qui partent dans les paradis fiscaux n'existaient pas... Ce sont pourtant ces sommes qui manquent dans les caisses de l'Etat et qui creusent l'ensemble des déficits publics...

Ainsi, ces milliards d'euros de l'oligarchie et des multinationales qui partent dans les paradis fiscaux sont compensés et financés par les politiques d'austérité sociale imposées au peuple par Macron et ses prédécesseurs, à coups d'âge de la retraite repoussé, de médicaments déremboursés, d'amphis non construits, d'enseignants non recrutés, de numerus clausus, de postes supprimés dans la fonction publique, de minimas sociaux en-dessous du seuil de pauvreté, de programmes de construction de logements sociaux abandonnés, de réduction de l'APL, etc.

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En définitive, renoncer à lutter contre toutes les formes d'évasion fiscale est une forme de complicité avec les fraudeurs et les tricheurs fiscaux... Une minorité en profite, la majorité le paie : merci Macron !