Et une fois les formalités expédiées, tout ce beau monde et la marmaille se retrouvent autour des petits fours, des macarons et du champagne. Avec en sus, chaque année, un cadeau lié à un investissement récent : un stylo, un châle, une écharpe, des outils de jardinage...

Second ingrédient : un conflit d'intérêts...

Touche pas au grisbi, madame Plaisir de retrouver la famille, joie de toucher les dividendes : dans la dynastie capitaliste la plus célèbre de France, c’est la fête à date fixe. Enfin, d’habitude… Car, en 2008, l’assemblée générale a tourné au psychodrame.

Troisième élément : le soupçon d'une grosse arnaque.

Sophie Boegner, une cousine de seconde zone, nommée presque par hasard administratrice de la SLPS, a pris son rôle un peu trop à coeur.

Enfin, une justicière pour ouvrir les placards et remuer la merde...

Début juin, l’effrontée dépose une plainte contre X pour « abus de bien social et recel » : en fait, elle reproche aux dirigeants du fonds d’investissements Wendel, au premier rang desquels on retrouve l’ex-patron des patrons français, de s’être partagé une partie du capital du groupe au détriment des actionnaires familiaux.

Que du bonheur ! Si avec ça on n'oublie pas nos petits soucis quotidiens, bassement matériels !

A lire dans l'Humanité, ici.