Que Jacques Lacarrière nous pardonne d'avoir emprunté le titre d'une de ses œuvres emblématiques, qui plus est, un hymne à la douceur de vivre, au temps ralenti, à la compréhension de l'autre, à l'Histoire, à la démocratie, à la culture, à l'Europe. Un emprunt malheureux mais pertinent pour relater la réalité européenne... Le peuple grec, victime...