Comment ne pas penser aux salariés de Philips que le patronat a tenté d'humilier avec une offre de travail en Hongrie pour moins de 500 euros par mois à condition de maitriser la langue du pays ?

Comment ne pas penser aux salariés de Siemens en lutte et à celles et ceux qui se battent pour conserver leurs emplois ? (blog de l'intersyndicale - solidarité avec les Siemens)

Comment ne pas lutter sans concession contre cette droite, qui par l'intermédiaire de son motodidacte Estrosi, se fait la complice des pires comportements du patronat ?

Comment ne pas dire "stop" ?

Il faut que le règne de l'individualisme, du productivisme, du néo-libéralisme, du social-libéralisme et de l'écolo-libéralisme cesse !

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Comme l'a justement dit une intervenante en conclusion de la longue litanie des reculs sociaux et des "réformes" imposés par la droite et le capital, il faut que la peur change de camp ! Dès le 14 mars en votant pour les listes Ensemble pour des régions à gauche.

Il faut une gauche de combat qui ne renonce pas à la moindre difficulté :

«Notre union est pure car elle est exempte de toute tentation vis-à-vis de la droite qui, quand elle se rapproche de la gauche, porte un nom: c'est le Modem. Battre le MoDem pour que les socialistes réfléchissent à deux fois avant de faire une bêtise.» (Mélenchon)

«Plus notre score sera haut et plus nous aurons de force dans les régions pour imposer des politiques sociales et écologiques de rupture avec le système. Quelle est l'efficacité d'un grand chelem (P"S") si on garde une gauche raplapla ? Veut-on une gauche qui continue de voir passer le TGV des réformes de Sarkozy en ruminant immobile comme des vaches ? » (Buffet)

La peur doit changer de camp !